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31
Jan
Catégorie : Interprétation, Traduction
Publié par: Marie-Hélène de Cannière

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Pour bien entamer l’année 2018, toute l’équipe de Déesse s’est retrouvée pour une journée de cohésion d’équipe alliant le professionnel à l’agréable. Notre première étape ce jour-là : une visite chez duvall, notre fournisseur attitré de matériel d’interprétation. Notre équipe étant composée de deux interprètes de conférence et de deux traductrices, c’était surtout pour les deux dernières une visite fort instructive.

Goûter à l’interprétation

Nos collègues interprètes n’ont évidemment pas laissé passer cette occasion sans mettre au défi les traductrices. Aussitôt dit, aussitôt fait : Frank Uyttendaele, CEO de duvall, a mis à notre disposition une valisette d’interprétation, et le micro est passé aux mains de Vanessa.

Sarah avait préparé un petit exposé qu’elle a présenté en néerlandais. C’était à Vanessa d’en produire au pied levé l’interprétation vers le français. Résultat : trois phrases plus tard, fou rire. Impossible de continuer de suivre l’exposé de Sarah.

Astuces clés

Sarah et Sébastien ont alors parcouru quelques astuces clés pour l’interprétation. Quand commence-t-on à parler ? Quelle stratégie suivre pour ne pas perdre le fil de l’orateur/l’oratrice ? Quel rythme adopter ? Évidemment, ce n’était pas le but d’en faire un cours. Un second essai plus tard, Vanessa se rendait à l’évidence : la traduction et l’interprétation sont deux métiers bien différents, et elle préfère de loin le premier. Elle préfère en effet pouvoir jouer avec les mots, travailler dans un environnement calme sans connaître le stress de ne pas comprendre l’orateur, de ne pas trouver le terme approprié.

Car il faut bien le dire, l’interprétation est totalement différente de la traduction. La traduction demande bien évidemment une parfaite connaissance de la langue source et cible, mais si un problème se pose, il y a toujours moyen de se débrouiller avec les moyens actuels comme une recherche sur Internet. L’interprétation demande également une parfaite connaissance des langues de travail mais aussi du domaine traité. De plus, il faut trouver une solution à chaque problème sans hésiter.

Ensuite, c’était à moi de relever le défi. Sarah a repris son exposé, d’abord en néerlandais, puis quelques minutes plus tard, en français. Aussi bien dans un sens que dans l’autre, j’avais l’impression d’arriver à suivre, ce à quoi je ne m’étais pas attendue. Bien sûr, j’avais toute une série d’avantages (une oratrice de qualité, un contexte tout sauf stressant, un défi de quelques minutes seulement), mais j’ai bien l’intention de m’aventurer plus avant sur cette piste.

Après l’instructif, l’agréable

L’aspect professionnel ayant déjà été très instructif, nous avons profité du reste de la journée pour passer un agréable moment autour d’un lunch convivial. Après quoi, un défi d’un tout autre genre nous attendait : 60 minutes pour nous échapper de Wonder Land (à voir sur Cube Zero – Gent). Bref, une journée aussi enrichissante que divertissante, qui nous a complètement mis d’aplomb pour relever les défis de 2018 au sein de Déesse.

cube zero

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Marie-Hélène de Cannière

Marie Hélène est employée chez Déesse en tant que traductrice et Business Developer. Elle combine un master en traduction, un MBA en Marketing Management et un doctorat en sciences économiques appliquées.